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    L'ancien ministre socialiste de l'Éducation nationale (1984-1986) défend la réforme des programmes proposée par Xavier Darcos.

    Le Figaro : Le projet des derniers programmes du primaire a été très critiqué. Qu'en pensez-vous ?

    Jean-Pierre Chevènement : Je suis surpris par la violence des expressions de Luc Ferry et de Jack Lang : ils parlent de programmes populistes et de vide abyssal. Ces critiques sont excessives. L'amour-propre d'auteurs blessés doit passer après les questions de fond : que valent les programmes du point de vue de la réussite des élèves ? La lecture des programmes de 2002 décourage par la longueur et le jargon pédagogiste employé. Que signifie par exemple «instaurer des dialogues didactiques» entre le maître et l'élève ? Il y a un progrès très net entre les programmes de 2002 et le projet d'aujourd'hui. Celui-ci a le mérite de définir des contenus précis tout en étant assez clair et moins jargonnant. Jack Lang assure que l'apprentissage du français était au cœur de ses programmes. Mais il était noyé dans l'ensemble des matières ! Le recentrage sur les fondamentaux, la mémorisation de petits textes vont dans le bon sens.

     

    http://www.chevenement.fr/Entretien-de-Jean-Pierre-Chevenement-au-Figaro-Oui-au-retour-aux-fondamentaux-a-l-ecole-_a591.html?preaction=nl&id=3345999&idnl=33511&

     


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    « Il faut un vote sur l'Afghanistan » Le Parisien, vendredi 28 mars 2008.

     

    Le Parisien : Etes-vous favorable au renforcement des troupes françaises engagées en Afghanistan ? Jean-Pierre Chevènement. Non. Je suis d'ailleurs surpris car l'annonce du chef de l'Etat est contradictoire avec les déclarations du candidat Sarkozy durant la campagne présidentielle. Le 26 avril 2007, il affirmait sur France 2 : « La présence à long terme des troupes françaises à cet endroit du monde ne me semble pas décisive. » J'ajoute que cette annonce a été faite devant le Parlement britannique, les parlementaires français étant pour le moment frustrés d'un débat tout à fait légitime.

    Craignez-vous un enlisement du conflit ?

    Il est malheureusement avéré. L'invasion de l'Irak, dégénérant en conflit de civilisations, a pollué l'intervention en Afghanistan. Il n'y a aucune solution politique et militaire en vue. L'engagement de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName> sur un théâtre d'opérations aussi lointain, alors que le cadre général de la mission, ses objectifs, son calendrier ne sont pas bien fixés, est dangereux. Quatorze soldats français sont déjà morts : on peut doubler les effectifs et doubler le nombre de victimes. Sans compter les risques pour nos intérêts de sécurité en France même.

     

    http://www.chevenement.fr/Entretien-de-Jean-Pierre-Chevenement-au-Parisien-Il-faut-un-vote-sur-l-Afghanistan-_a585.html?preaction=nl&id=3345999&idnl=33303&


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    L'Allemagne au sommet de l'Europe ?

     

    Lundi 17 mars 2008 à 18h

     

    Maison de <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Chimie">la Chimie</st1:PersonName> 75007 Paris

     

    Avec la participation de : Edouard Husson, Maître de conférence à l'Université de Paris IV, Claude Le Gal, Secrétaire général du Club économique franco-allemand, François David, Président de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Coface">la Coface</st1:PersonName>, Tobias Seidel, Chercheur à l'Institute for Economic Research de Münich, Hervé Joly, Chargé de recherche au CNRS, Jean-Pierre Chevènement, président de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Fondation Res">la Fondation Res</st1:PersonName> Publica (en présence de M. Claude Martin, ancien Ambassadeur de France en Allemagne)

     

    Inscrivez-vous res-publica@wanadoo.fr


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    Un malentendu historique originel pèse sur l'actuelle politique économique de la zone euro. <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName w:st="on" ProductID="La France">La France</st1:PersonName> a cru s'approprier avec l'euro la puissance du mark allemand, mais, en fait, c'est l'Allemagne - en l'occurrence Helmut Kohl et le président de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Bundesbank">la Bundesbank</st1:PersonName> de 1988 à 1991, Karl Otto Pöhl - qui a imposé ses conditions à <st1:PersonName w:st="on" ProductID="La France">la France</st1:PersonName> : indépendance de <st1:PersonName w:st="on" ProductID="la Banque">la Banque</st1:PersonName> centrale, critères de convergence astreignants, prolongés par le pacte de stabilité conclu à Amsterdam en 1997.

     

    http://www.chevenement.fr/L-euro,-un-malentendu-a-lever_a570.html?PHPSESSID=06ee8a7f11205dbda633a75a9881ef96


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    M. Thaci a déclaré l'indépendance du Kosovo et derechef nos médias s'illuminent devant la profusion des drapeaux agités à Pristina. On peine un peu à nous expliquer la signification du nouveau drapeau kosovar, vu la difficulté à justifier que les étoiles censées représenter les « minorités ethniques » sont précisément rejetées à l'extérieur du dessin du pays.

     

    Reconnaître « l'Etat du Kosovo », c'est une triple faute.

     

    Une faute contre l'Histoire

    Celle-ci, contrairement à ce qui s'est passé pour les pays baltes, n'a jamais connu de Kosovo indépendant. Longtemps soumis au pouvoir turc (comme le fut aussi <?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:PersonName ProductID="la Serbie" w:st="on">la Serbie</st1:PersonName>), le Kosovo était, depuis plusieurs décennies, partie intégrante d'un Etat né par accord international : <st1:PersonName ProductID="la Yougoslavie. Au" w:st="on">la Yougoslavie. Au</st1:PersonName> sein de cet Etat fédéral il faisait partie de <st1:PersonName ProductID="la Serbie" w:st="on">la Serbie</st1:PersonName> qui, comme il a été mille fois rappelé, plaçait dans le Kosovo l'origine même de son identité. Que la démographie ait changé assurément. Belgrade elle-même favorisa cette évolution en accueillant généreusement dans sa province du Kosovo les Albanais qui fuyaient la dictature d'Enver Hodja.

     

    http://www.chevenement.fr/La-reconnaissance-du-Kosovo,-c-est-une-triple-faute_a566.html?preaction=nl&id=3345999&idnl=32042&


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